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mardi 15 février 2011

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« c’est à eux qu’on fait face, vers eux qu’on se tourne, à leurs yeux qu’on présente la princesse dans sa robe de fête. »

lundi 14 février 2011

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« Hier aussi Marguerite Duras, à travers les dernières pages de C’est tout, me rappela Bolaño : « Ça y est. Je suis morte. C’est fini. » Puis, après une courte pause : « Ce soir on va manger quelque chose de très fort. Un plat chinois par exemple. Un plat de la Chine détruite. » À la relecture de ces paroles de Duras, je compris que pour elle la Chine détruite signifiait son enfance totalement ravagée, dévastée, aussi dévastée que la vie de Bolaño. Le thème essentiel de la mort, associé à l’idée d’ingérer quelque chose de fort, me fit penser à nouveau à cet écrivain chilien disparu à Barcelone, à ce calligraphe du sommeil qui a laissé à ses lecteurs une littérature pure et dure, une œuvre de création sérieuse et sans demi-mesures, un plat fort de la Chine détruite. »

mardi 18 janvier 2011

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« C’est l’histoire du passage d’un monde à l’autre, d’un ordre à l’autre – et de la ruine de l’un et de l’autre : de l’ordre ancien et de l’ordre nouveau. L’histoire de leur perpétuelle ruine. »

lundi 20 décembre 2010

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« Rien ne ressemble à soi-même en ce monde où rien n’est stable. Il n’y a de stable qu’une violence secrète qui bouleverse toute chose. »

mardi 23 novembre 2010

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« la marionnette peut mourir plusieurs fois, ressusciter, souffrir au delà de toute limite. Elle est capable d’exploits sexuels infinis. En ce sens elle est proche du conte de fées. Car le roman pornographique et le conte de fées se ressemblent beaucoup : ce qui les caractérise, c’est l’impossible. »

lundi 1 novembre 2010

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« Quant au rayonnement de son œuvre il fut comme il se doit essentiellement posthume. »